Si vous continuez comme ça, j’invite Vincent Delerm!

Le vendredi, c’est radio avec Vincent Josse, l’esprit critique de France Inter. On fait des journaux culturels et on apprend plein de trucs, y compris sur Vincent Delerm:

Vincent Josse nous a raconté que Delerm était stagiaire chez Isabelle Dordin à France Inter quand il était jeune et qu’il venait voir Josse pour lui faire écouter ses maquettes, “et moi ça me faisait chier, je lui disais plus tard Vincent, je dois travailler. Et en fait c’était Fanny Ardant et moi qu’il voulait me faire écouter…”

“Et maintenant Delerm dit que c’est pas vrai, que j’invente et qu’il ne venait pas avec son polo tout boutonné jusqu’en haut du coup, il dit qu’il ne s’est jamais habillé comme ça mais c’est vrai!”

Et ça, ça nous fait bien plaisir

” Personnellement, je connaissais Aimé Césaire”

Pascal Ory, “prof de culture” du vendredi et occasionnel name droppeur.

Olivier Bobineau, spécialiste de Satan et de Dieu

“Bonjour, Olivier Bobineau, spécialiste de Satan et de Dieu.”

suivi de “Et quand l’homme se prend pour Dieu c’en est fini! Regardez François Mitterrand!”

Un de nos nouveaux profs pour ce nouveau module

Who’s your daddy muniparis ?!!!

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Ce soir, à 22h, notre blog sur les municipales à Paris a dépassé les 12 000 pages vues.

12000, c’est le nombre de pages vues que fait notre prof Pierre Assouline avec son blog qui existe depuis genre la nuit des temps.

Muniparis existe depuis un mois et demi, et on vient de basculer sur Lemonde.fr il y a une quinzaine de jours.

GO US!!!

(sinon, mon dernier article est )

Quand je serai grande, je serai Daniel Bouton.

Le dernier exercice de mon cours de presse écrite avec Jean-Marc Vittori des Echos, c’était d’écrire un édito “à la manière de”. Le sujet était “Daniel Bouton est-il trop payé?” et j’ai choisi de l’écrire à la manière d’un édito de Elle

Quand je serai grande, je serai Daniel Bouton.

Fini le journalisme ! Une chef trop embêtante et pas assez d’argent pour m’offrir le Kelly de Hermes. J’ai pensé à devenir Britney Spears, Thierry Henry ou Angelina Jolie, mais c’est un peu compliqué. Heureusement, la Société Générale est arrivée et m’a ouvert les yeux : le métier d’avenir, c’est Daniel Bouton.

Comme lui, je peux faire l’ENA, en sortir à 23 ans benjamin de ma promo, faire une bonne petite carrière dans l’administration avec un passage comme directeur de cabinet d’Alain Juppé. Et puis à 37 ans me faire parachuter à la Société Générale pour y pantoufler tranquille.

Pas besoin de chanter, de faire des concerts, ni de savoir jouer au foot ! Pour gagner autour de 10 millions d’euros par an, il me suffira – comme à Daniel – d’être PDG de la Sogé.

On pourrait croire qu’un PDG, c’est au moins aussi utile que des Christian Louboutin dans un défilé Yves Saint Laurent. Qu’une entreprise repose sur son dirigeant, seul maître à bord responsable des réussites et des catastrophes.

En fait non.

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Alors comme ça, tu veux être journaliste? / So you think you can be a journalist?

Samedi 10h-16h, je serai là à partir de 13h, venez voir ma maison:

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Au Maroc, je n’ai pas fait que boire du thé à la menthe

Rappelez-vous, en Novembre, vous étiez tous jaloux parce que je partais une semaine au Maroc! C’était avec l’Ecole de Journalisme — et l’ambassade du Maroc — et quand j’ai pu m’échapper des visites obligatoires (thé à la menthe + power point dans x ministère) j’ai écrit cet article.

Il fait partie du dossier de l’Express international réalisé par une partie de ma promo. Si vous voulez voir d’autres articles et les vidéos/ sons faits pendant ce voyage, c’est sur ce blog spécialement créé pour l’occasion.

La Moudawana, trois ans après.

Assise sur une table du centre Annajda (Au secours), Zahra Ouardi, secrétaire générale de la section Casablanca de l’Union pour l’action féminine (UAF), passe en revue les améliorations apportées en 2004 par la révision du Code de la famille. Les femmes peuvent divorcer, l’âge légal du mariage pour les filles est passé à 18 ans, la polygamie est devenue quasi impossible… En théorie, des changements d’une réelle portée. En pratique cependant, les femmes qui demandent le divorce doivent suivre un véritable parcours du combattant. “Et même quand le tribunal rend le jugement, il est difficile de le faire appliquer”.

Elles sont, du coup, nombreuses à faire appel à des associations telles que l’UAF. Aujourd’hui, les centres Annadja reçoivent 30 à 35 femmes par jour, contre 10 à 20 il y a quatre ans, avant la réforme du code. Sur place, des bénévoles accueillent, soignent, conseillent et forment. Elles assistent les femmes dans toutes leurs démarches et les préparent aussi à une vie après le divorce, en leur enseignant la couture, la coiffure, voire l’informatique.

“C’est grâce à la société civile que la moudawana (Code de la famille) a été réformée et aujourd’hui, elle veille à son application” dit Fatima El Maghnaoui, vice-présidente de l’UAF. Car pour que les femmes puissent faire respecter leurs droits, encore faut-il qu’elles les connaissent et qu’elles les comprennent. Alors l’UAF donne des cours d’alphabétisation et d’information juridique, en même temps qu’elle organise des campagnes de sensibilisation dans les écoles. Elle se dit étonnée des réactions des élèves, pour la plupart défavorables à la moudawana. “Les intégristes, déplore-t-elle, ont labouré le terrain dans les écoles et les écoles. Or celles-ci sont un outil primordial de sensibilisation.”

Au lendemain du vote de la nouvelle loi, Zahra Ouardi avait été choisie pour faire partie d’une délégation du ministère de l’Education nationale, chargée de mener une campagne d’explication dans les établissements scolaires. Le programme comprenait des visites aux écoles, des réunions avec les élèves, la distribution de circulaires. Elle se souvient encore d’une discussion houleuse qu’elle avait eue avec le directeur de cette délégation. “Que de moyens déployés uniquement pour parler des droits des femmes et des enfants, c’est exagéré!” avait-il lancé, en refusant de distribuer les documents pourtant fournis par son administration.

Analphabétisme, intégrisme, pauvreté, autant de freins à l’application de la loi. “Les droits de la femme ou de l’enfant n’intéressent guère les gens pauvres. Eux sont dans des situations d’urgence, ils ont d’abord besoin de manger », explique Zahra Ouardi. Dans la pratique, la pauvreté empêche parfois les ex-maris de payer une pension à leur ex-femme. “Ils préfèrent aller en prison que de payer. Il faudrait que l’Etat crée une pension pour ces femmes car qui dit pauvreté dit situations précaires et enfants des rues; c’est un cercle vicieux”.

La prochaine étape pour l’association? “Nous allons continuer d’agir pour faire appliquer la nouvelle moudawana”, affirme Fatima El Maghnaoui. “Il faut déjà parvenir à changer les mentalités sur tous ces points avant de pouvoir penser aborder les problèmes les plus délicats comme l’héritage.”

Qui c’est qui se présente dans notre arrondissement déjà?

Une partie de ma classe en cours de presse écrite avec Pierre Assouline fait un blog sur les municipales à Paris. Il est dans le genre chouette, et d’ailleurs il va bientôt être hébergé par lemonde.fr (claaaaaasse)

En attendant retrouvez-le iciicicicicicic pour tout savoir des coulisses des municipales: réunions, speed dating politique, interviews, tracts, voitures vertes, gens pas contents, militantes qui crient “Non à l’ISF!”, vidéos, et même une émission de radio hebdomadaire!

(PS: bientôt je ferai partie de la relève. Un arrondissement préféré?)

Bande de cyberbéats va!

En cours de multimedia avec Boris Razon, qui s’est partagé nos sessions du premier module avec Francis Pisani:

“Il y a une nouvelle relation entre utilisateur et interface, les utilisateurs aguerris peuvent se transformer en maître de la technologie. Ce ne sont pas des informaticiens mais des usagers éclairés. Typiquement, Pisani, c’est un usager éclairé, méga éclairé même. Un illuminé!”

Les Experts de CSI à Cherbourg

A l’école, les gens ils sont chouettes. Et du coup notre blog il est chouette. Jérôme a fait une série de chronique sur sa semaine embedded dans le commissariat de Cherbourg, c’est drôle et c’est instructif et c’est pour vous.

(comment ça j’ai la flemme d’écrire alors je refourgue mes potes? :p)

Episode 1: Où l’on découvre les “grosses affaires” de Cherbourg

Episode 2: Où l’on apprend que la vraie vie c’est pas NCIS

Episode 3: Où l’on tire au Beretta

Episode 4: Où l’on rencontre un livre chez les stups’

Episode 5: Où l’on passe la nuit dans une voiture de la BAC

Episode 6: Où l’on enquête sur un crime