nicole-scherzinger.jpgIl y a deux semaines j’ai interviewé Nicole Scherzinger pour Obstyles et ouais je suis fière, et même pas seulement parce que je sais ortographier son nom correctement:

Il est 17h15 au Royal Monceau, épais tapis et lustre imposant, l’ambiance est feutrée. Un hôtel digne d’une star. Nicole Scherzinger n’en est pas encore une, mais elle en a déjà l’allure, la classe, et la langue de bois. Pour sa dernière journée de promo parisienne, la leadeuse des Pussycat Dolls est en noir et brille: boots noires incrustées de diams aux talons de quinze centimètres («Je danse avec!» sourit-elle toute fière), jean slim tout simple et pluie de paillettes sur son débardeur.

Alors que Rihanna vient de remporter deux récompenses aux MTV Awards (pour meilleure vidéo et «single monstre» de l’année) et enchaîne les tubes avec son dernier album, Nicole est à Paris pour se faire une place au soleil: son premier album solo sort le 5 novembre.

En même temps, nous on pensait que des albums solos elle en avait déjà fait, parce que les Pussycat Dolls, sans Nicole, c’est juste un groupe de danseuses plus ou moins strip-teaseuses. Apparemment, on se trompait: «J’ai toujours su que je voulais une carrière solo, c’était juste une question de temps, quand j’ai passé l’audition pour entrer dans les Pussycat Dolls, j’ai profité du fait qu’ils m’adoraient pour demander à signer un deal solo en même temps.»

D’accord, mais avoir ces – très jolies – potiches derrière elle, c’était quand même un sacré faire-valoir pour Nicole. Elle n’a pas peur de devenir une grande fille comparable aux Rihanna, Ciara ou Beyonce? Là, la chanteuse hésite…

joli lien pour voir la suite de mon article sur Obstyles

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