Pour une fois que je lutte contre mon destin d’apprentie journaliste, qui est en gros de pas avoir de vie en dehors de l’école, que Kéthévane a d’ailleurs commencé à appeler « maison », je vais prendre un café avec deux copines à côté de Sciences-Po. Je me sens forte, audacieuse voire complètement fofolle: je suis fatiguée, j’ai trois articles à écrire et je vais boire un café! C’est limite si j’ai pas Eye of the Tiger dans la tête en ouvrant les portes du Basile. Et là je suis accueillie par « Ben dis donc t’en fais une de ces têtes, t’es au bout du rouleau toi! ».

 Bon.

Merci les filles.

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