Coucou petit Baptiste, voilà enfin un article sur quelqu’un que tu connais (après Marion Cotillard je ne m’arrête plus sur les français!). Idée piquée à Juju qui au détour de la Newsroom, alors que je désespérais de trouver un angle sympa à faire sur Romain Duris m’a dit « Tu veux pas faire un truc sur le fait que Duris c’est trop pas un people? »

Ben ouais je veux!

duris.jpg

A l’affiche de « Paris », le dernier Klapisch, Romain Duris est partout sauf dans les journaux people. Une dose de mystère en plus pour ce beau brun ténébreux. A première vue, Romain Duris a tout du people: beau gosse dans le style brun chevelu, ténébreux et sexy mais qu’on pourrait présenter à ses parents, même qu’il ferait rire maman. On l’imagine bien sortir avec toutes les actrices à la mode, et puis surtout on le voit partout, non ? Non.

Parce qu’en y réfléchissant bien, on ne voit Romain Duris que lorsqu’il est en promo. Dans ces moments là, il fait bien son boulot, il est squatte notre vie quotidienne: placardé dans le métro, sur les kiosques, dans nos journaux préférés, à la télé. C’est limite si on peut sortir sans le voir nous sourire depuis une affiche.
C’est que Romain Duris a une gueule. Il est beau, c’est sûr, mais pas lisse. Machoire légèrement prognathe, rire communicatif et pas du tout « pro », presque toujours un petit sourire moqueur, et niveau pileux c’est du grand n’importe quoi: les dreads pendant « Le Péril Jeune », gomina + moustache pour « Arsène Lupin », et le crane quasi rasé dans « Paris », le dernier Klapisch sorti ce mercredi.

Romain Duris est beau donc, mais surtout il est « là ». Son charisme fait que généralement, quand on le voit on ne l’oublie pas. Résultat, on le croit omniprésent alors que pour l’instant, Romain est tout sauf un people: pas trace de lui dans Closer, VSD, Public ou Gala, pas de frasques alcoolique ou droguées, ou en tout cas pas de frasques connues. Côté copines c’est pire, on ne sait jamais avec qui il sort. On a vaguement entendu qu’il était amoureux d’Olivia Bonamy, mais pas de photos à l’appui.

La suite sur obstyles 

Publicités