You are currently browsing the monthly archive for octobre 2007.

Le people c’est une vocation. Je me dévoue:

amy-winehouse.jpg

Amy Winehouse

Alors, fini le temps des frasques ? Amy va-t-elle se mettre aux jupes plissées et à la grenadine ?
Pas question, répond-elle à «Jalouse» : «Tout fait partie du même principe ! Si je n’avais pas cette vie, je n’écrirais sans doute pas les mêmes chansons.»
Y aurait-il eu Rehab ou Tears dry on their own sans une vie aussi mouvementée ? Peu importe au fond, face à Mika et autres gentils garçons un peu mou, ça fait franchement du bien de voir Amy Winehouse ou Beth Ditto imposer «le girl power» dans le rock.

Pour Mark Ronson, son producteur, Amy «a réintroduit l’esprit rock et rebelle dans la musique populaire».
Et il est vrai que s’il y a toujours eu des artistes féminines fracassées, rares sont celles qui ont touché un public aussi large que Winehouse.
Elle se transformerait presque en icône trash : plusieurs sites internet proposent des déguisements Amy Winehouse pour Halloween (faux tatouages et perruque insensée inclus).

hugh-grant.jpg Hugh, William, Harry, Jude… A nous les petits anglais!

Il souffle un doux vent de scandale sur le Royaume-Uni.
La planète people commençait à désespérer de l’Angleterre. Kate Moss et Pete Doherty ? Fini et pour de bon. Amy Winehouse ? Elle a dit oui, mais non à la désintox. Bien qu’on n’entende plus vraiment parler d’elle. Quand Pete et Amy ont annoncé travailler ensemble sur un titre ska, la rubrique people a failli faire grève. Heureusement, la relève British est arrivée, et pas forcément où on l’attendait.

michelle-rodriguez.jpg

Dans la famille Rodriguez je voudrais…

Prénom : Robert
Robert Rodriguez a rencontré Rose McGowan en 2006 sur le tournage de « Planète terreur », second volet de « Grindhouse », un diptyque réalisé avec Quentin Tarantino.
Pour le remake de « Barbarella », Rodriguez a tout simplement choisit Rose pour le rôle principal, rôle immortalisé par Jane Fonda en 1968. Népotisme quand tu nous tiens… Les fans de Rodriguez et ceux de « Barbarella » ont commencé à gronder. Et, cette semaine le studio Universal a décidé de les soutenir.

Même nom, problème différent: Michelle Rodriguez peut faire ses valises pour six mois de prison. Après une série d’arrestations en 2006 pour conduite en état d’ivresse, l’actrice avait été condamnée à des travaux d’intérêt général, qu’elle n’a pas effectués. Une bonne idée ne venant jamais seule, Michelle a menti au juge en affirmant qu’elle avait bien nettoyé les rues de Jersey.

Publicités

So, Dumbledore is gay.

Yup you guys, while I was actively joining Facebook groups named « Not my daughter you Bitch! » or « Albus Severus, what an infortunate name », JK Rowling was busy finding a way to keep people talking about her little Harry.

And what has she come up with? After a reading of the last book, she answered questions, one of which was « Has Dumbledore found true love? » According to CNN,

« Dumbledore is gay, » the author responded to gasps and applause.

She then explained that Dumbledore was smitten with rival Gellert Grindelwald, whom he defeated long ago in a battle between good and bad wizards. « Falling in love can blind us to an extent, » Rowling said of Dumbledore’s feelings, adding that Dumbledore was « horribly, terribly let down. »

Dumbledore’s love, she observed, was his « great tragedy. »

Has she actually thought of that or is it just marketing (not that Harry really needs it but still)? Whatever. This just brings more goodies from fanzines, journalists and the blogosphere.

Here are two of my favourites:

The LA Times did a funny piece with Andrew Slack, head of the Harry Potter Alliance, about Gay Dumbledore clues in harry potter’s books.

then there’s this photo-op by bestweek.tv:

people_dumbledore_imgay.jpg

nicole-scherzinger.jpgIl y a deux semaines j’ai interviewé Nicole Scherzinger pour Obstyles et ouais je suis fière, et même pas seulement parce que je sais ortographier son nom correctement:

Il est 17h15 au Royal Monceau, épais tapis et lustre imposant, l’ambiance est feutrée. Un hôtel digne d’une star. Nicole Scherzinger n’en est pas encore une, mais elle en a déjà l’allure, la classe, et la langue de bois. Pour sa dernière journée de promo parisienne, la leadeuse des Pussycat Dolls est en noir et brille: boots noires incrustées de diams aux talons de quinze centimètres («Je danse avec!» sourit-elle toute fière), jean slim tout simple et pluie de paillettes sur son débardeur.

Alors que Rihanna vient de remporter deux récompenses aux MTV Awards (pour meilleure vidéo et «single monstre» de l’année) et enchaîne les tubes avec son dernier album, Nicole est à Paris pour se faire une place au soleil: son premier album solo sort le 5 novembre.

En même temps, nous on pensait que des albums solos elle en avait déjà fait, parce que les Pussycat Dolls, sans Nicole, c’est juste un groupe de danseuses plus ou moins strip-teaseuses. Apparemment, on se trompait: «J’ai toujours su que je voulais une carrière solo, c’était juste une question de temps, quand j’ai passé l’audition pour entrer dans les Pussycat Dolls, j’ai profité du fait qu’ils m’adoraient pour demander à signer un deal solo en même temps.»

D’accord, mais avoir ces – très jolies – potiches derrière elle, c’était quand même un sacré faire-valoir pour Nicole. Elle n’a pas peur de devenir une grande fille comparable aux Rihanna, Ciara ou Beyonce? Là, la chanteuse hésite…

joli lien pour voir la suite de mon article sur Obstyles

Tous les matins ou presque les trente-cinq élèves de la promo se transforment en journalistes acharnés prêts à tuer pour faire passer leur papier. Enfin, après deux-trois cafés.

Ca se joue en conférence de rédac. Dans un journal, tous les services sont réunis une fois par jour (en quotidien, par semaine en hebdo) et les chefs de services listent les sujets qu’ils veulent traiter et comment ils veulent le traiter. Après ils se battent, pour savoir si le divorce des Sarkozy passera en politique, people, société, international, ou sport par exemple.

A l’école, c’est un peu pareil, sauf que même quand il y a des chefs de service les autres gens du service parlent. donc en gros ça fait trente personnes qui essayent de parler sur 7 rubriques différentes en 45 minutes. Sportif. Les arbitres, c’est Michèle Cotta le lundi, Alain Génestar le mardi, Nicolas Beytout le jeudi, et Etienne Mougeotte le vendredi (enfin, lui, on l’a pas encore vu, mais on y croit).

 L’intérêt, c’est quand on s’arrête deux minutes sur un sujet, pour voir ce qu’on pourrait en faire en mélangeant un peu tous les services, comme la page 3 du Monde d’après Génestar. Aujourd’hui c’était Johnny. Comme quoi il y a encore des gens qui se battent pour Johnny.

Bref Génestar a eu cette phrase immortelle « Johnny, c’est un peu devenu un ami à force. Il sait pas qui en lui parle. »

 

Et pendant ce temps-là, sur TF1, un petit français rappe Eminem et c’est même pas horrible. C’est fou sur la dizaine qui vient de passer il y en a au moins 6 que je trouve bon. Faut que j’arrête les pussycat dolls ça me réussit pas.

Depuis quelques semaines, le prof d’anglais nous nargue en nous parlant d’un invité de marque américain qui devrait venir à Sciences-Po en guest star.

On sait juste qu’il/elle est plus ou moins journaliste, et j’ai décidé que le plus ou moins voulait dire moins journaliste que comique et que donc c’était Stephen Colbert ou John Stewart. Je sens que non parce qu’ils ne sont pas assez connus en France mais j’espère quand même.

Plus de news dès que j’en ai! En attendant, Colbert vient de sortir un bouqin « I am America. And so can you! » et pour fêter ça il s’est présenté aux élections présidentielles américaines.

Voilà le lien pour la vidéo

Conan O’Brien est le présentateur d’un talk show — pas diffusé en live — sur NBC depuis 14 ans quand cette année, pour la première fois, une alarme incendie retentit…